Développement durable & Vivre ensemble

Le service Développement Durable & Vivre Ensemble

Créé en 2019, ce service invite tous les acteurs locaux à travailler ensemble sur des projets visant à améliorer la qualité de vie des Saint-Pierrois : élus, conseil municipal des enfants, services communaux, associations, conseils de quartiers, institutions présentes sur le territoire et les habitants.

Responsable du service Développement Durable et Vivre Ensemble : Agnès Capitain

Ce travail en concertation est non seulement source de propositions mais permet aussi à des projets, des actions de se développer :  tri des déchets pour l’ensemble des bâtiments communaux, réalisation de décorations de Noël avec des matériaux de récupération (partenariat avec l'IME Saint-Exupéry), « Challenge verre » (avec les Conseils de quartier), opération « Touche pas à ma forêt » (en partenariat avec le Conseil municipal des enfants), etc.

En 2017, l’Agenda du Développement Durable a vu le jour.
Grâce au travail de nombreux passionnés (bénévoles, associations,...) désireux de transmettre et partager leurs savoir-faire, cet agenda s'est étoffé au fil des ans.
La participation aux ateliers est ouverte à tous, petits et grands, et chacun peut à son tour faire partager sa passion.

Une grainothèque, à l'initiation de l'association Les Jardins reconnaissants, est à disposition de tous dans le hall de l'Hôtel de Ville. Son principe : Vous venez prendre des graines… en échange de graines que vous apportez !

Contact : e-mail

Et pourquoi pas aménager un espace vert de votre commune en micro-forêt jardin participatif ?

 

Les micro-forêts jardins participatifs sont plantés avec et pour les habitants ; les aménagements sont conçus et réalisés ensemble. Tout le monde peut participer, St Pierrois ou pas, enfants, adultes, jeunes, anciens…

Vous avez été près d'une centaine a voter pour choisir le lieu d’implantation de la 1ère micro-forêt jardin participatif et le résultat est le suivant : le premier site choisi est l'espace vert à l'entrée du quartier du Pouy, avenue JF. Kennedy.

TOUT SAVOIR SUR LES MICRO-FORÊTS JARDINS PARTICIPATIFS

Forêts urbaines : plantez votre forêt en ville avec la méthode Miyawaki

La création d'un jardin-forêt ou forêt nourricière

Forêts urbaines, rencontre avec (l'association) Haie-Magique

 

Pour avoir plus de précisions, poser vos questions, ou tout simplement participer à ce projet :
Agnès Capitain - Responsable service développement durable et bien vivre ensemble : e-mail

Des idées pour chez soi

Bien choisir les plantes de mon jardin

Certaines plantes ornementales vendues dans les jardineries ne sont pas les bienvenues dans nos jardins car elles peuvent devenir invasives voire très invasives. En effet leurs performances de propagation par semis les classe dans les espèces exotiques envahissantes comme les herbes de la pampa, l’arbre à papillon, l’érable negundo, etc... D’autres quant à elles, de découvertes récentes sont encore mal connues car peu d’informations circulent sur leurs aptitudes de développement. Toutes ces plantes apportent peu d’intérêt à la faune locale mais remplissent leur rôle de plantes ornementales auprès de certains jardiniers à coup d’arrosage et de traitement important.
De même, il faut être très circonspect vis-à-vis des « haies pour oiseaux » ou « haies écologiques », car les espèces proposées ne sont pas toujours intéressantes pour la faune locale.
Pour un jardinier responsable le but recherché lors d’une plantation est de trouver la plante rustique peu sensible aux maladies et insectes parasites, peu gourmande en eau et engrais mais ayant une floraison ou un feuillage attractif de plus, il faut qu’elle apporte un intérêt pour les insectes et animaux du jardin.
Viorne obier, noisetier, cornouiller sureau noir néflier aubépine bourdaine et prunellier peuvent créer une haie défensive, protectrice, et mellifère à mener en libre ou taillée.
Pour des arbustes et arbres en massif ou isolés, on peut utiliser les végétaux cités ci-dessus mais aussi pourquoi pas un érable champêtre, poirier commun, pommier commun ou arbousier. Ce ne sont que quelques exemples mais il en existe bien d’autres que vous trouverez dans la liste suivante. Et si vous vous demandez encore quelles espèces planter, regardez autour de vous et observez où vont les insectes et animaux, ce sont ces végétaux qu’il faut privilégier.

Maintenant que l’on sait ce que l’on veut, il s’agit de les trouver.
Pour cela, vous avez trois solutions : la cueillette, l’échange et l’achat.
Pour la cueillette, il vous suffit d’aller directement piocher dans la nature. Toutefois, il faut respecter quelques règles. Par exemple, il est interdit de déterrer des plants dans la forêt (même publique) mais vous pouvez prélever les fruits (glands de chêne, bogues de châtaignes, etc…) et tenter de les faire pousser chez vous.

Vous pouvez également échanger vos graines grâce à la grainothèque des jardins reconnaissants.
Enfin, vous pouvez aussi acheter des plantes mais attention, pas n’importe lesquelles. Toujours dans l’optique d’un jardin durable et écologique, il est préférable d’utiliser des plants fertiles, des variétés anciennes, des semences libres de droit et reproductibles à souhait. Votre moteur de recherche internet préféré vous mènera assez rapidement aux associations et structures qui proposent de tels produits.

Accueillir la biodiversité dans son jardin

Vous, particuliers, dans votre jardin, vous pouvez également améliorer la biodiversité.
Comment ? Du plus simple à la plus complexe, différentes possibilités s’offrent à vous :

1 : La plus simple : laisser faire la nature !
Il suffit de créer votre propre "Carré pour la Biodiversité". Il s’agit de garder un espace enherbé pendant toute une saison de végétation, sans intervenir, c'est-à-dire sans tondre, sans apporter d’engrais ni de pesticides. Cela permettra à la flore de se développer naturellement et aux espèces animales qui y sont liées, de s’installer, formant ainsi un petit écosystème, paradis des fleurs sauvages et des papillons.

2-Intervenir quand tout est calme !
Lorsque l’on souhaite élaguer ses arbres ou tailler ses haies, il faut intervenir à la meilleure période pour minimiser l’impact sur la santé de l’arbre mais il faut également prendre en compte les hôtes de ce bois, à savoir principalement les insectes et les oiseaux.
Pour les arbres, intervenez entre fin novembre et mi-février (voire fin janvier lors des printemps précoces).
La taille des arbustes ornementaux est plus complexe. L’idéal est de les tailler soit en période hivernale, soit dix à quinze jours avant le réveil de la végétation. Il faut donc bien connaitre chacune de ses plantes. L’objectif est de laisser tranquille les insectes qui se cachent dans les branches. Et pour aller encore plus loin dans la conservation des insectes, lorsque vous avez taillez ces végétaux, l’idéal serait de garder les branches et tiges à moelle de côté jusqu’à la mi-mai. Cela permettra aux insectes de terminer l’hiver à couvert.

3-Créer des abris pour la petite faune urbaine permet de palier (un tout petit peu) à la destruction de son habitat d’origine.
Des nichoirs à oiseaux et des gîtes à chauve-souris peuvent être installés sur les murs de vos maisons, dans les arbres, etc…. Vous pouvez également laisser un tas de bois ou un tas de pierre dans un petit coin pour favoriser les hérissons ou les reptiles. Et pour ceux qui ont un peu plus de place, vous pouvez même créer une petite mare temporaire pour laisser barboter les grenouilles, crapauds, salamandre, etc…Là aussi, internet vous permettra de trouver toutes les informations pratiques pour l’accueil de cette faune qui en a bien besoin.